Les 22
hackers ont été placés en garde à vue par la Gendarmerie après un travail de 4 mois ayant mobilisé 90 gendarmes de la section de recherche de la Gendarmerie de Dijon.
Ces 22 personnes sont âgées de 14 à 25 ans, 16 sont mineures, et résident dans plusieurs régions de France (Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Midi-Pyrénées et Centre). Ces 22 jeunes pirates font partie des 200 pirates répertoriés comme les plus actifs.
Ils sont accusés de s'être introduits frauduleusement dans les sites de 34 sociétés en France, en Russie et en Islande. Ils sont également accusés de "destruction complète de fichiers clients", "inscription de fausses données" et d' "escroquerie" avec la création de faux sites pour une activité d'hameçonnage (phishing).
Ils risquent des peines "de 2 ans de prison et de 30 000€ d'amende" pour une simple intrusion et jusqu'à "5 ans de prison et une forte amende en cas de dégradations des données". Le préjudice global n'a pas pu être encore évalué. Sur les 34 sociétés piratées, 7 ont porté plainte.