Moins de cartes SIM au deuxième trimestre

Mobile
Logo ARCEP

L'ARCEP a publié son observatoire de la téléphonie mobile pour le deuxième trimestre. L'autorité enregistre une perte de carte SIM durant ce trimestre, en particulier chez les MVNO.


L'ARCEP a publié son observatoire de la téléphonie mobile pour le deuxième trimestre, marqué par le confinement et les gestes barrières. Il publie également le point sur le New Deal Mobile.

Moins de cartes SIM, notamment chez les MVNO

L'ARCEP compte 77,030 millions de cartes SIM, en baisse de 25 000 cartes, dont 74,729 millions en circulation, en baisse de 135 000. 69,170 millions de cartes sont liées à un forfait, en hausse de 475 000.

En métropole, le gendarme compte 74,453 millions de cartes SIM, en baisse de 7 000 cartes, dont 72,382 millions en circulation, en baisse de 132 000. La chute des cartes s'explique par celle des cartes prépayées, en baisse de 464 000 cartes à 7,021 millions, qui n'est pas compensée par la hausse des abonnements (+457 000) à 67,432 millions.

Très dépendant des cartes prépayées, les MVNO (NRJ Mobile, La Poste Mobile, Coriolis, ...), notamment les MVNO dit ethnique (Lebara, Lyca Mobile, Vectone Mobile, ...), affiche une chute de 169 000 clients, à 8,192 millions de clients. Les opérateurs de réseaux (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR) récoltent 163 000 nouveaux clients à 66,261 millions de clients.

Le premier objectif New Deal mobile repoussé en octobre

Conformément au New Deal Mobile, les opérateurs mobile devaient couvrir les zones prioritaires dans les 2 ans suivant l'arrêté les signalant. Cependant, avec le confinement, les opérateurs accusent un peu de retard, notamment à cause de l'absence d'alimentation électrique. Grâce à l'ordonnance de mars à la prorogation des délais échus pendant la période d'urgence sanitaire et à l'adaptation des procédures pendant cette même période, l'ARCEP repousse cette obligation jusqu'au 9 octobre.

Ainsi, les 4 opérateurs ont couvert 338 sites prioritaires sur les 431 sites définis dans le premier arrêté. Le délai doit permettre aux opérateurs d’identifier un emplacement, d’effectuer l’ensemble des démarches administratives, de réaliser les travaux ainsi que de mettre en place et d’activer les équipements nécessaires à la mise en service du site.

Commentaires