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Ventes de billets d'avions en ligne, Bruxelles sur le qui-vive

Publié le 14/11/2007 - Lu 2157 fois - Auteur : musky00
La Commission européenne a identifié un certain nombre de problèmes sur les sites internet de vente de billets d'avions des compagnies aériennes européennes. Ces sites pourraient être invités à fermer l'an prochain si les irrégularités observées ne sont pas corrigées avant la fin janvier.

Selon une enquête menée en septembre sur quelque 447 sites dans 15 pays de l'Union européenne et en Norvège, "plus de 50% de tous les sites web présentent des irrégularités, en particulier en matière d'affichage des prix, de lisibilité des contrats et de clarté des conditions".

"Nous avons découvert qu'environ 50% des sites internet de vente de billets d'avion font faux bond aux consommateurs européens", a indiqué mercredi la commissaire européenne à la Consommation Meglena Kuneva, dans un communiqué.

Après avoir observé si le prix final d'un billet affiché sur le site comprenait les coûts supplémentaires (taxes d'aéroport, de réservation ou de cartes de crédit) et si les conditions attachées aux offres spéciales étaient indiquées de façon claire, les enquêteurs ont repéré 226 sites faisant état de publicité mensongère ou de pratiques contraires aux règlements européens de protection des consommateurs.

En tête du palmarès des pays fautifs on trouve la Belgique avec 46 sites repérés sur les 48 examinés. La France (13 sites sur 31 épinglés), l'Italie (9 sites sur 11) et l'Espagne (7 sites sur 11) font également partie des cancres, tandis que l'Autriche et Chypre seraient d'excellents élèves avec 0 fautes.

Les compagnies aériennes fautives ne sont pas citées pour l'instant mais Bruxelles envisage de publier la liste des entreprises concernées d'ici quatre mois si les irrégularités ne sont pas corrigées d'ici là : "Les entreprises seront contactées par les autorités et seront invitées à clarifier ou modifier leurs pratiques dans les quatre mois. Celles qui ne le feront pas pourraient être poursuivies en justice et se voir imposer des amendes ou la fermeture de leurs sites web", affirme le rapport d'enquête.

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