L'association UFC-Que Choisir de Grenoble (38) a mis en route une action commune en regroupant les 21 dossiers pour les présenter devant la justice. Le 29 octobre, le juge de proximité a donné raison à toutes les parties civiles, estimant que Free n'avait pas respecté l'obligation de résultat à laquelle il est soumis de par l'article L.121-20-4 du code de la consommation.
Les victimes ont obtenu du tribunal le remboursement des sommes payées lors des dysfonctionnements, ainsi que la somme de 400 euros pour préjudice moral, ainsi que 50 euros au titre des frais de procédure. Le tribunal a estimé que Free avait fait preuve d'un « manque de considération » et d'une « indifférence blâmable aux problèmes qu'ils rencontraient ».
Free devra également verser à l'association UFC-Que Choisir de Grenoble la somme de 2 000 euros au titre du préjudice collectif des consommateurs et de 1 000 euros au titre du préjudice associatif.
Free risque encore quelques condamnations, car il doit encore comparaître devant le juge de proximité de Grenoble les 19 novembre et 28 janvier prochains.