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Nouvel Observateur semble penser que ce n'est pas gagné d'avance. Actuellement, trois opérateurs se partagent le gâteau : Orange, SFR et Bouygues Telecom. On connaît les rapports qui existent entre le Président Sarkozy et son "ami" Martin Bouygues, qui pourrait bien faire marcher ses relations.
D'un côté, nous avons ceux qui souhaitent l'attribution de cette quatrième licence mobile. Parmi ses fervents défenseurs, l'association UFC-Que Choisir soutient, une fois n'est pas coutume, Free. D'un autre côté, l'Arcep voudrait bien que le marché s'ouvre un peu plus qu'il ne l'est actuellement.
On le sait, les trois opérateurs mobiles règnent en maîtres sur les 52 millions d'abonnés mobile en France. Les bénéfices réalisés par les trois groupes sont juteux, et ils ne comptent pas partager un peu plus le gâteau. La candidature d'Iliad, qui, rappelons-le, reste le seul candidat en lice pour la quatrième licence, n'est donc pas du goût de tout le monde.
Orange, SFR et Bouygues ont dû s'acquitter d'une somme de 619 millions d'euros, payable en une seule fois, lors de l'acquisition de leurs licences. Iliad, lui, demande un échelonnement des paiements annuellement, argumentant que la valeur de la licence n'est plus la même qu'en 2001.
Les tarifs sont régis par l'Arcep, et chaque baisse imposée sur le tarif des communications fait l'objet de plaintes de la part des trois opérateurs. L'arrivée de Free sur le marché, au vu de sa politique hard discount, permettrait d'assainir un marché un peu trop fermé. Reste à savoir dans quel sens ira l'Elysée.