Suite à la mise en demeure de Canal+, Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad, maison mère de Free, a assuré à l'AFP que le service de partage de vidéos sur
internet TV Perso n'était pas "un outil de piratage".
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Voir TV Perso comme un outil de piratage est un non-sens", a-t-il affirmé à l'AFP.
Il note qu'aucune information précise concernant les programmes concernés n'a été fournie de la part de la chaîne cryptée.
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Nous avons répondu à Canal+ que s'il y avait des contenus identifiés qui posaient problème, nous étions prêts à exécuter une décision de justice ou une réquisition quelconque, car tous les abonnés de Free sont identifiés et connus", a expliqué le directeur général, insistant sur le fait que Free est un
hébergeur et non un éditeur.
Le 6 juillet dernier, le groupe Canal+ a mis en demeure le fournisseur d'accès internet (FAI) de "faire cesser" des "agissements illégaux" sur son service TV Perso mis en place fin juin et qui permet le partage de vidéos personnelles sur l'une des chaînes diffusée par Free. Canal+ aurait "
constaté que le nouveau service de partage de vidéos baptisé TV Perso, que vient de lancer Free, donne lieu à la diffusion sans autorisation de différents programmes de Canal+ et des autres chaînes du groupe".
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