Une étude récente montre qu'en 2004, des fournisseurs d'accès comme Free ont été répertoriés dans des listes noires de spammeurs. La faute aux PC d'abonnés transformés, à leur insu, en "zombies" pour servir de relais à l'envoi massif de spams.
Les entreprises, administrations ou fournisseurs d'accès
internet (FAI) se soucient-ils vraiment de ce qui passe par leurs réseaux? L'étude "Blacklists anti-spam" réalisée par Frédéric Aoun et Bruno Rasle, coauteurs du livre Halte au spam et consultants indépendants, montrent qu'entre mars et octobre 2004, sur les adresses IP de 72 entités françaises étudiées, 53% ont été mises à l'index au moins une fois par des organismes éditant des "listes noires" d'émetteurs de spams.