Max-Peter Ratzel, le directeur de l'agence européenne de police
Europol, a informé que les 27 avaient commencé à se partager la surveillance des sites
internet islamistes.
Cette surveillance découle du fait que les organisations islamistes radicales ont trouvé un terrain de choix avec internet pour échanger des informations, propager des idées ou encore préparer des attentats.
Europol propose donc aux pays membres de partager la surveillance d'internet, indique Max-Peter Ratzel qui précise que "
Cela concerne le terrorisme islamiste".
Ils bénéficient pour ce faire d'un portail d'informations ultra-sécurisé, accessible à 5 experts maximum de chaque pays membre, qui leur permet d'échanger leurs observations. Une initiative fortement appuyée par l'Allemagne, à la présidence de l'Union européenne jusqu'à fin juin, qui estime "
que tous les pays membres ne disposent pas d'experts à même de traduire et d'analyser les sites internet utilisés par les extrémistes", rapporte Reuters.