Alors que Canal+ annonçait lundi assigner en justice Kewego pour
contrefaçon et parasitisme devant le tribunal de commerce de Paris, le site français de partage de vidéos fait part de son étonnement devant cette action.
La société Kewego affirme en effet dans un communiqué être "
accusée à tort de contrefaçon et de parasitisme alors qu'elle opère dans le cadre strict prévu par la loi française" et "
exprime sa surprise et son étonnement devant l'action de Canal+ alors qu'elle n'est qu'un hébergeur technique et qu'elle collabore déjà avec de nombreuses télévisions et détenteurs de droits".
La chaîne cryptée accuse la plate-forme de mettre à disposition des émissions telles que
Les Guignols de l'info,
Groland, le
SAV des émissions,
Nulle Part Ailleurs,
Le Grand journal,
Les Nuls,
Dans la peau d'un noir sans avoir mis en place au préalable un système permettant de supprimer les fichiers litigieux.
Kewego se défend en avançant la loi sur la confiance dans l'économie numérique de juin 2004 qui souligne que "
c'est l'utilisateur qui est responsable des vidéos qu'il met en ligne". "
Kewego se doit d'intervenir promptement dès qu'elle a connaissance d'un abus, ce qui a été fait rapidement dans le cas des quelque dizaines de programmes courts visés par l'action de Canal+", ajoute-t-elle.
Actualités relatives :