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Ubuntu à l'Assemblée nationale, et pourquoi pas Mandriva ?

Publié le 27/03/2007 - Lu 1851 fois - Auteur : musky00
Si la prochaine utilisation de la distribution Linux Ubuntu sur les 1.000 postes de travail de l'Assemblée nationale réchauffe le coeur des partisans du Libre, elle en laisse toutefois quelques-uns amers, comme François Bancilhon, le PDG de Mandriva.

Mandriva avait répondu à l'appel d'offre du Parlement mais le projet n'avait pas été retenu au grand étonnement de Monsieur Bancilhon.

"Je ne comprends pas ce choix et je ne comprends pas qu’une entreprise française, qui peut assurer un support local de son produit, grâce à des ingénieurs basés en France, n’ait pas été retenue", écrit-il sur son blog dans une lettre ouverte aux députés de l'Assemblée nationale, faisant allusion au fait que la distribution Ubuntu est "financée à 100% par un milliardaire sud-africain - et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir".

Autre argument du PDG de Mandriva, l'absence de support "qui présente par là même un risque important".

"L’offre retenue – semble-t-il uniquement sur la base du prix — a été proposée par une société de service, sans référence de déploiement de bureau Linux, et qui prétend supporter seule ce Linux sans s’associer à l’éditeur d’Ubuntu", fait-il remarquer, alors que "Mandriva a répondu à l’Appel d’Offre de l’Assemblée Nationale en s’associant avec des intégrateurs locaux renommés, comme Atos Origin ou Steria".


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Les Commentaires

Peut-être simplement parceque la communauté Ubuntu est plus réactive que mandriva.
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