EMI Group a annoncé qu'il envisageait d'abandonner les très controversées mesures de protection anti-copie de ses CD commercialisés, indique l'agence de presse
Reuters, mais toutefois sans les mettre complètement au rebut. Ce projet ne concerne pas les titres vendus en ligne.
Les maisons de disques ont lancé les
DRM (Digital Right Management) afin de lutter contre le piratage mais les mesures de protection entraînent des contraintes techniques dont la plus évidente est l'absence d'interopérabilité, sans parler du scandale soulevé par Sony BMG avec son logiciel anti-copie invasif. Les critiques argumentent également qu'au lieu de servir le but recherché, ces protections conduisent plutôt le consommateur vers le téléchargement illégal.
"
Nous n'avons pas fabriqué de nouveaux disques employant des mesures de protection depuis les derniers mois", a déclaré une porte-parole d'EMI qui a ajouté : "
Ce qui ne veut pas dire que nous allons les abandonner totalement mais plutôt évaluer le système".
Elle a précisé que la maison de disques a utilisé ce système principalement en Asie, Amérique Latine et Europe continentale mais pas au Royaume-Uni ni aux Etats-Unis.
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