L'Assemblée nationale annonce de "substantielles économies", dès la prochaine législature, qui passeront par le remplacement des logiciels propriétaires par des logiciels libres et gratuits.
Un
système d'exploitation Linux accompagné du fureteur de la Fondation Mozilla,
Firefox, de la suite bureautique Open Office et d'un client de messagerie électronique "libre", probablement et en toute logique Thunderbird, voilà ce que devraient trouver les députés sur leurs ordinateurs après les élections législatives des 10 et 17 juin 2007.
"Les solutions libres offrent désormais des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise en oeuvre et de formation", a indiqué l'Assemblée.