La CNIL s'est attelée à la modernisation des règles du jeu politique sur
Internet. Des mails de l'UMP avaient inondé les boîtes aux lettres en septembre 2005.
La première mise au point de la CNIL s'adresse aux spammeurs politiques : si un parti loue le fichier d'adresse électronique d'un prestataire extérieur, il devra vérifier que celui-ci a bien recueilli l'accord individuel de chaque internaute pour recevoir des publicités. En revanche, l'utilisation de fichiers administratifs (état-civil, aide sociale) ou internes (feuille de paie) est strictement interdit. Par contre, le parrainage est autorisé si le parrain est mentionné.
La CNIL n'interdit pas l'utilisation de SMS mais le déconseille fortement. Les autres armes (Google Bomb, achats de mots-clés, rumeurs,...) sont toujours à la disposition des partis et hors de contrôle de la CNIL. Le
CSA a aussi ce problème avec les webradios et les webTVs.