L'éditeur américain Parallels vient de sortir la version finale de son outil de virtualisation
Workstation qui fait que BootCamp d'Apple n'est plus unique en son genre.
A l'instar de BootCamp, Parallels Workstation permet de faire tourner Windows sur Mac Intel mais, si la différence de performances entre les deux logiciels semble négligeable, on note quelques variantes quant à leur manière de fonctionner.
BootCamp est un "boot loader", ce qui signifie que, lancé au démarrage de la machine, il permet à l'utilisateur de choisir son environnement de travail. Si c'est Windows qui est lancé, MacOS devient inaccessible tout au long de la session.
En revanche, Workstation ne se lance pas au démarrage. Il se présente sous la forme d'une application pour MacOS qui permet de lancer Windows dans une autre fenêtre tout en restant sous le système natif. Ainsi, il n'est plus besoin de redémarrer la machine pour passer d'un environnement à l'autre.
Un autre avantage de Workstation est sa capacité à gérer plus de systèmes d'exploitation. Si BootCamp intègre la gestion de
Windows XP et
Linux, Workstation, lui, gère la famille entière des Windows (3.1, 3.11, 95, 98, Me, 2000, XP et 2003), des distributions
Linux comme Red Hat, SuSE, Mandriva, Debian et Fedora Core, FreeBSD, OS/2, eComStation et MS-DOS.
Autre différence notable, contrairement à BootCamp, il faudra débourser pour se servir de Workstation. Le prix du logiciel est fixé à 79,99 dollars mais une promotion de lancement à 49,99 dollars est en cours jusqu'au 15 juillet 2006. Une version d'essai limitée à 30 jours est également téléchargeable.
A noter qu'Apple pourrait contrer l'attaque en proposant l'implémentation d'un outil comparable dans la prochaine version de Mac OS, Leopard. A suivre...