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Google accusé de contrefaçon

Publié le 06/06/2006 - Lu 1560 fois - Auteur : achtungbaby
Le groupe Lamartinière, propriétaire des maisons d'édition "Le Seuil", "Delachaux" ou encore "Niestlé", a décidé d'engager des poursuites en justice contre le moteur de recherche Google. Ce dépôt de plainte fait suite au chantier de numérisation à grande échelle qu'a lancé Google en 2005, afin de constituer une grande bibliothèque numérique.

De nombreux ouvrages de grandes maisons d'édition sont en effet consultables, par exemple sur Google Livres. Pour le groupe Lamartinière, il ne s'agit ni plus ni moins d'une "contrefaçon et atteinte au droit de la propriété intellectuelle".

Le Syndicat national de l'édition avait déjà déclaré qu'il était prêt à poursuivre Google en justice sur ce sujet. Ce à quoi Google avait répondu qu'il suffisait que les éditeurs ne souhaitant pas être présents dans sa base de données le fassent savoir pour qu'ils soient retirés.

Les Commentaires

Vous savez que Google a bon dos ! Il suffisait a ces editeurs de faire savoir qu'ils ne souhaitaient pas etre dans la base donnee pour qu'ils n'y soient pas. C'est facile d'accuser de contre facon mais la il faut arreter quand meme. Un proces contre Google pour ca ? Mais vraiment il y en a qui n'on rien a faire de leur temps ! De plus je suppose que ces personnes qui poursuivent Google pour contrefacon n'ont jamais pris la peine ou le temps de leur ecrire un email. C'est d'un ridicule et d'une mechancete sans nom.
La réaction de La Martinière n'est ni ridicule ni méchante : c'est une opération calculée qui se veut rentable. De quoi s'agit-il? De communication, de pub!
Vous exagérez. Quand une entreprise a besoin de reproduire une information provenant d'un ouvraga (image ou texte), une demande prélable doit être faite à la maison d'édition ou au propriétaire des droits de reproductions.
Ce n'est pas parce que Google a prévenu qu'ils allaient réalisé une bibliothèque virtuel dans de nombreux, qu'ils pouvaient se passer d'une demande officielle.

N'inversez pas le rôles, ce n'est pas la toute puissante machine qu'est Google qui doit dicter sa loi. C'est à elle de suivre la loi.

Ensuite, est-ce un coup de pub. Là aussi je pense que c'est exagéré. Franchement vous entendez parler du groupe Lamartinière, est-ce que vous vous dites qu'il faut acheter ses livres ? Le grand public ne connaît même pas la dizaine de maison d'édition qui font partie du groupe.

Le marché du livre est un petit secteur. Certains ont peur de voir disparaître le livre. Je crois que cela résume bien la situation non ? Arrêtons de crier au grand méchant loup.

Google essaie de créer un projet louable mais ce n'est pas pour autant qu'il faut passer au dessus des lois (nationalles et internationales).
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