C'est en tout cas l'avis émis par la Commission Informatique et Liberté qui avait été saisie par une centaine d'internautes se plaignant d'avoir reçu un mail de proposition d'adhésion au parti politique sans avoir rien demandé.
Les adresses dont l'UMP s'est servie provenaient de différents fichiers où les internautes avaient donné leur accord pour recevoir des propositions par mail. Les plaignants insistent sur le fait qu'ils n'ont jamais accepté de recevoir de proposition politique.
Selon la CNIL, l'UMP n'a pas commis d'erreur puisque le parti de Nicolas Sarkozy a recueilli des adresses chez des professionnels qui les ont eux obtenues avec le consentement des internautes.
Si la CNIL ne donne pas tort à l'UMP, elle en tire les leçons puisqu'elle a annoncé récemment que des mesures seraient prises pour éviter ce genre d'incident lors de la campagne pour les
Présidentielles de 2007.