L'intérêt global pour la téléphonie mobile de troisième génération (3G) n'a pas progressé entre 2002 et 2004, selon une étude TNS Sofres publiée mardi.
Au total, 39% des personnes équipées d'un téléphone mobile se déclarent intéressées par la 3G contre 40% en 2002.
Selon TNS Sofres, qui a interrogé un échantillon de 674 personnes, les freins sont liés au prix du terminal et à celui des services, aux difficultés techniques et à l'intrusion dans la vie privée du fait de la généralisation de l'image.
Sur les personnes prêtes à adopter la 3G, la possibilité de faire de la visiophonie est citée comme le premier facteur d'intérêt (4,9 sur une échelle de 1 à 6), devant la géolocalisation (4,8), l'accès
internet à haut débit (4,2), le téléchargement de fichiers musicaux (3,5), la possibilité de regarder les vidéo-clips (3) ou de jouer en ligne (2,6).