C'est ce qu'a appris à ses dépens un freenaute, Rodolphe Deschamps. Ce dernier avait attaqué en justice le deuxième FAI français car sa connexion avait été coupée en février 2005 et remise en marche en juillet de la même année après maintes et maintes actions auprès du fournisseur d'accès.
Free avait alors été condamné à 1000 euros de dommages et intérêts pour « défaut de connexion ».
L'erreur de Rodolphe Deschamps a été d'ouvrir un site internet pour raconter son aventure avec mépris pour « montrer à d'autres abonnés qu'on peut obtenir des résultats ».
C'est alors qu'il reçoit le 26 janvier 2006 une assignation devant le TGI de Paris pour diffamation publique.
Entre autres passages, Free n'a pas apprécié le jeu de mot « Free cassé aux pigeons sauce escroc » ou la publication d'un courrier de Rodolphe Deschamps à Free dans lequel le FAI est traité de voyou.
En attendant la date de comparution, Rodolphe Deschamps a enlevé de son site les termes injurieux qui n'ont pas plus à Free.
Rodolphe Deschamps se dit amer et victime d'une vengeance : « J'ai du mal à comprendre. Quand mon ADSL était en panne, pendant six mois, Free était injoignable. Et il a tout fait pour ne pas aller en justice. Là, il a agi vite, et ne craint pas le tribunal. »