Le projet sur "l'interception légale des communications" présenté par le gouvernement canadien devrait permettre à la police d'obtenir des renseignements personnels auprès des opérateurs téléphoniques et FAI, une façon de pouvoir suivre l'évolution des technologies de télécommunications.
Police et services de renseignement pourront demander des renseignements généraux sur un abonné, comme son nom, son adresse, son numéro de téléphone fixe et portable son adresse IP. Un garde fou est tout de même concervé, puisque les interceptions resteraient soumises à autorisation de la justice et l'utilisation des renseignements serait asujettie à des mesures rigoureuses de protection de la vie privée.
Un coup de glaive dans l'eau, puisque le projet émane du gouvernement du Premier ministre Paul Martin est minauritaire, et sous le coup d'une motion de censure de l'opposition qui réclame des élections au début de l'année prochaine