Dorénavant, avant de télécharger une mise à jour ou une extension de Windows, vous devrez faire vérifier la validité de votre copie grâce à ce fameux
WGA. Le contrôle ne sera toutefois pas effectué en cas de mise à jour de sécurité.
Afin de savoir si votre copie est ou non piratée, WGA comparera votre clé à celles présentes sur une base de données contenant des clés pirates. Il vérifiera également que la clé fournie correspond bien au type de licence de la version installée (OEM, Entreprise ...).
Dans un premier temps, seules les mises à jour par téléchargement sont concernées. C’est-à-dire que les mises à jour ou extensions disponibles sur des CD offerts dans des magazines ne seront pas soumises à cette vérification.
Si vous passez le test sans encombre, c’est-à-dire que votre copie de Windows est légale, vous vous verrez proposer des avantages tels que des tutoriels vidéo ou un chat d’assistance.
Si au contraire votre copie se révèle illicite, Microsoft vous offrira une copie de son système d’exploitation à condition de dénoncer le vendeur de ce produit pirate. Pour ceux qui ne peuvent pas prouver l’achat de leur version, Microsoft leur proposera à un prix intéressant une version officielle.
Windows est le premier « logiciel » de la gamme Microsoft à incorporer cette technologie. La suite Office devrait très prochainement l’intégrer également.
Cette nouvelle donnée ne peut qu’accélérer l’augmentation des utilisateurs de distributions
Linux qui, pour la plupart, sont en téléchargement gratuit sur
internet. Si vous avez une version pirate et que vous voulez tenter l’aventure du 100% libre, des distributions simples et conviviales comme
Fedora Core 4 ou
Mandriva LE 2005 sont disponibles.