La FFT dénonce la hausse de leur contribution à la création audiovisuelle. En effet, des éléments communiqués au Parlement pour la loi de finance pour fixer le montant de la taxe dont s’acquittent les opérateurs de communications électroniques, au titre de leur activité de distributeurs de services de télévision (TST),
au bénéfice du Centre National du Cinéma.
Celle-ci pourrait atteindre 300 millions d'euros, selon les estimation de la fédération, un montant confirmé par selon les calculs de l'ARCEP. Un montant qui s'oppose aux prévisions du Gouvernement en estimant la recette à 190 millions d'euros.
Les
FAI avaient subi une hausse de la TVA début 2011, sans compensation et ayant résulté à une hausse des tarifs aux abonnés. Ils dénoncent donc une pression fiscale de plus en plus importante sur le secteur des télécoms. Ils constestent donc l'idée que la taxe puisse générer un excédent qui n'iraient pas à la création, mais à abonder le budget de l'Etat. Il ne s'agirait alors ni plus ni moins que d'une taxe sur les FAI.
La Fédération Française des Télécoms demande au Gouvernement et au Parlement de corriger d’urgence le régime de cette taxe, afin d’éviter de pénaliser davantage les acteurs du secteur et les consommateurs français.
Les opérateurs adhérents à la FFT sont essentiellement
Bouygues Télécom,
Orange,
NRJ Mobile,
Virgin Mobile,
SFR et
La Poste Mobile.