Recherche
Vous êtes ici >> Accueil/Les Dossiers/Général/France Télécom/L'état se désengage de 6% dans France Télécom
Bouton RSS Ces icônes vous permettent de partager des pages articles du site sur les marque-pages sociaux (Social bookmarking).

L'état se désengage de 6% dans France Télécom

Publié par achtungbaby dans la catégorie Général/France Télécom le 06/06/2005
Lu 1556 fois - 0 commentaire
L'Etat français avait déjà cédé près de 11% de ses parts dans l'opérateur historique, pour descendre en dessou du seuil des 50% du capital. Aujourd'hui Thierry Breton a annoncé avoir engagé le processus de cession de 6% du capital de France Télécom.

Thierry Breton, ex-président de France Télécom, et nouveau ministre des finances a annoncé pendant le séminaire à Matignon la vente de 6% du capital de France Télécom, et ce n'est certainement pas fini puisque cette part pourra être diminuée jusqu'à 8%. L'Etat met donc en vente auprès d'investisseurs institutionnels 152 millions d'actions France Télécom, afin d'être mis sur le marché., un nombre qui pourrait être porté à 198 millions d'actions maximum si la demande est importante.

Le prix de vente des actions France Télécom se situe dans une fourchette de 22,50 euros à 22,85 euros, ce qui permettra à l'Etat d'empocher entre 3,5 et 4,5 milliards d'euros. Cette cession portera la part du de l'Etat dans le capital de France Télécom entre 33 et 35%. Le prix offert par les banques chargées de placer les actions France Télécom est légèrement en dessous du prix de clôture, à 22,88 euros, de France Télécom vendredi soir à la Bourse de Paris. Le placement des titres est assuré par les banques BNP Paribas, ABN Amro, Goldman Sachs et la Deutsche Bank.

Cette annonce inquiète les syndicats, pour Jacques Lemercier, secrétaire général de la fédération FO-PTT, "c'est la deuxième trahison de Thierry Breton".

"Et dès qu'il arrive aux finances il vend les bijoux de famille pour récupérer quelques milliards", a-t-il poursuivi, estimant que l'opération va "accroître la pression" déjà forte subie par les salariés.

"Quel sera l'avenir de l'entreprise? Plus la part de l'Etat baisse, plus nous sommes inquiets pour l'emploi", s'est interrogé de son côté René Ollier, secrétaire général de SUD-PTT.

"On peut se poser des questions sur l'emploi des salariés de droit privé, mais aussi des 90.000 fonctionnaires", a-t-il ajouté.

Un préavis de grève antérieur à cette nouvelle a été déposé par FO, CGT et SUD pour le 8 juin, date du prochain comité central d'entreprise, pour dénoncer "l'arrêt de la réorganisation du service clients", de la restructuration, et des suppressions d'emplois".

0 vote


« Dossier suivant
Les opérateurs alternatifs se rebiffent contre France Télécom
Dossier précédent »
Firefox continue sa percée en Europe