L'association de consommateurs UFC-QueChoisir a fait condamner l'opérateur Free pour des pratiques jugées illégales ou trompeuses. Parmi les griefs, l'association ciblait les "frais d'activation à perception différée" et la facturation de frais en cas de paiements autres que le prélèvement automatiques.
Avec l'annonce des appels illimités vers l'Algérie, Free a également changer ses conditions générales (qu'il faudra valider pour bénéficier des nouveautés). Dans ces nouvelles conditions, Free corrige les points condamnés par la justice.
Ainsi, tous les forfaits Freebox ou Freebox Révolution sont soumis à des frais de résiliations fixe de 49€, à l'instar de Bouygues Telecom sur la
BBox et la partie
Internet de
Tout-en-un Ideo. L'opérateur précise également des motifs légitimes de résiliation sans frais (rétractation, non éligibilité, non-exécution du contrat, décès,...).
De plus, il est possible de choisir un autre moyen de paiement que le prélèvement automatique sans réel surcout, notamment le paiement par carte bleu. Mais Free a mis un dépôt de garantie de 400€ si l'on choisit un autre moyen de paiement que le prélèvement.
Free se met également à un peu en confirmité avec la loi Chatel avec la possibilité pour l'ancien abonné de résilier soit immédiatement, soit à la fin du mois, selon la demande du client. Free résiliait les accès soit à la fin du mois, soit à la fin du mois suivant si la lettre n'était pas reçu avant le 20 du mois.
Il aura fallu que l'UFC-QueChoisir gagne en justice pour que Free se conforme avec la loi mais d'autres griefs restent encore à corriger (notamment les frais d'assistance sur la hotline). Néanmoins, Free a décidé de sacrifier la dégressivité des frais de résiliation alors que c'était un attrait interessant sur le long terme.
Cette modification des CGV n'est pas encore disponible pour les offres
Alice.