Les salariés de Tiscali France sont extrêmement inquiets sur l'avenir de leur emplois après les rumeurs de vente imminente de la filiale française.
La grève a été suivi par environ 15% des 380 salariés selon la direction. Les chiffres donnés par les représentants du personnel sont plus optimistes.
Ali Ben Barek (CFDT Poste et télécom) a déclaré que la grève avait été bien suivie, le mouvement a été suivi à 30% sur le site de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), 50% à Paris, 40% à Vitry (Val-de-Marne), 30% au centre d'appel de Bordeaux et 30% à Marseille.
Rappelons qu'une grève avait eu lieu déjà pour les mêmes raisons le 25 janvier dernier, qui avait été suivi par 60% du personnel.
Malheureusement, encore une fois la grève n'a permis aucune avancée avec la direction.
Les syndicats veulent négocier un protocole d'accord garantissant des modalités sociales minimums en cas de licenciement économique, quel que soit l'avenir de la filiale française.
La décision de vendre la France n'a pas encore été prise. Une décision devrait être prise pour le 15 mars. Tiscali dit étudier toutes les possibilités, c'est à dire une émission obligataire, une nouvelles lignes de crédit ou plus radicalement une cession d'actifs stratégiques.
Tiscali a déjà reçu des offres de façon informelles de la part de Deutsche Telekom,
Neuf Telecom, Bouygues Telecom et Cegetel entre autre.
Nous apportons tout notre soutien au personnel de Tiscali France.