Le sénateur de l'Eure, Hervé Maurey, qui travaille sur une mission sur le Très Haut Débit, a rappelé qu'une partie de la France (1,8%) n'est pas desservie par une offre Haut Débit (au moins 512kbps). Il veut d'abord en finir avec le Haut Débit avant de se lancer sur le Très Haut Débit (au moins 50 Mbps).
Le sénateur envisage d'inclure un accès
Internet à 512k dans le Service Universel de Téléphonie comme le prévoit la Commissaire européenne aux nouvelles technologies. Cela obligerait l'opérateur en charge du Service Universel, France Telecom, de fournir au moins un accès 512k avec son abonnement téléphonique aux particuliers et à ses concurrents (SFR en tête).
Pour en finir avec les derniers perdants du Haut Débit, l'Etat a prévu d'allouer 700 millions d'euros au déploiement de solutions alternatives (NRA-ZO, WiMax-WiFi et satellite).
Jean-Ludovic Silicani, président de l'ARCEP, a indiqué que les solutions de Très Haut Débit allaient s'articuler avec ceux de la Montée de Débit (NRA-ZO). A cette fin, France Telecom publiera les tarifs de gros concernant le
dégroupage des sous-répartiteurs utilisant la solution NRA-ZO.
Afin d'y voir plus clair, l'ARCEP publiera en septembre un rapport pour le Parlement dans lequel il fera la situation de la France sur les technologies du Haut Débit (xDSL -ADSL,
SDSL, VDSL, HDSL-, câble coaxial -Numericable-,
WiFi,
WiMax, faisceau radio et satellite).