Trois des quatre majors ont donc officialisé mercredi la signature d’un partenariat avec la société Wurld Media, éditrice du service
Peer Impact.
Ce dernier fonctionne sur le principe de Kaaza, mais préservera les droits d'auteur des artistes. Les utilisateurs téléchargeront directement dans la discothèque des autres utilisateurs du service, ou directement dans le catalogue central pour les morceaux non encore partagés.
Peer Impact obtient la licence d’une partie du catalogue musical de ces majors et s’engage à reverser un pourcentage du prix d’achat des chansons aux ayant-droits.
Les détails techniques et tarifaires restent inconnus, mais on devrait trouver des tarifs équivalent à ce que proposent des services de téléchargements légaux tels que Itunes.
Les fichiers téléchargés sont protégés par un système de droits numériques (DRM), qui nécessitent l'achats auprès de Peer Impact de clés d'activation à 0,99 euros le titre.
Difficile de dire si ce nouveau service trouvera un echo au niveau des internautes, les tarifs pratiqués risquent d'être un frein à son développement face par exemple aux services tels que Itunes qui offrent la sécurité en plus, le service Peer Impact ne met pas à l'abris l'utilisateur d'attraper un virus en téléchargeant sur plusieurs sources non contrôlées.
Tout cela semble en tout cas bien insuffisant pour contrer les réseaux gratuits de p2p actuels qui proposent aujourd'hui des millions de titre en téléchargement.
L'Expension
PeerImpact