En 1991, lors du vote de la loi, Claude Evin ne pensait absolument pas au balbutiant
Internet et à la publicité sur ce support. Au final, le texte de loi régissant les publicités concernant les alcools ne permet pas aux entreprises de ces produits de sucres fermentés de faire leur publicité sur Internet ni même de proposer la vente et la promotion de leurs liquides sur leurs propres sites Web.
Dans une interview au quotidien Le Figaro, la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Roselyne Bachelot, a indiqué ne pas être opposé à un amendement parlementaire permettant l'application de la loi Evin à la Toile. Cette extension devra se faire avec des contre-parties, notamment à ne pas utiliser des méthodes intrusives de publicité tel que le pourriel (spam) ou les pop-ups, mais également à ne pas faire de la publicité sur des sites Internet dédiés à la Jeunesse.
Cette annonce est mal accueillie par les associations de lutte contre l'alcoolisme. Il redoute que la publicité des alcools s'affiche sur des sites généralistes, comme les moteurs de recherches, les portails, les sites d'achat ou les services de partages vidéos, très fréquentés par la jeunesse. Par contre, ils ne sont pas opposé à la promotion et la vente d'alcools sur les sites officiels.
Comment réagisse
les amateurs de bières d'à côté ? (*gling*), plutôt bien apparemment.