Un accord semblait avoir été trouvé entre Google et Copiepresse, qui défend les inétérêts des journaux belges. Le site du groupe de presse avait annoncé une décision commune prise "
dans le cadre de la reprise d’un dialogue constructif qui est intervenue entre les deux sociétés".
Ainsi, "
les sites des éditeurs de presse quotidienne belge francophone et germanophone, en utilisant la balise « noarchive »" n'apparaitraient plus dans la fonction "en cache" dans les résultats de recherche de Google et les deux groupes entendaient "
mettre à profit une accalmie judiciaire afin de poursuivre leurs efforts en vue d’identifier des pistes concrètes de collaboration à long terme".
Le fonction "en cache" de Google permet en effet de retrouver des articles complets en provenance de tout site scruté par les robots du moteur de recherche, bien après que ceux-ci aient été archivés par les journaux et soient mis à disposition de façon payante par exemple.
Mais les discussions entre Copiepresse et Google semblent avoir abouti à une impasse, et les journaux belges réclament maintenant de 32 à 49 millions d'euros de dommages-intérêts à Google pour le préjudice subi. Une citation par huissier a été déposée le 22 mai auprès du Process Forwarding International, rapporte
l'Echo.