Dans les jeux vidéo, il existe de nombreuses sagas qui sont toujours un succès auprès du grand public comme les jeux de Blizzard Entertainment (Warcraft, Diablo et Starcraft), Pro Evolution Soccer, Final Fantasy, Mario, Sonic, Zelda ou Sims. Parmi ces sagas, il en est une qui allie succès et controverse : Grand Theft Auto.
Dans la série des GTA, le joueur joue le rôle d'un personnage qui intègre un gang de voyous et entre dans une mafia avant de finir le leader de cette dernière. Pour parvenir à ses fins, le joueur doit voler des objets (bijoux, argent, voitures, motos, tanks - un peu plus chaud -, hélicoptère, ...), livrer divers produits de contrebande et/ou aider certaines personnes dans leur tentative de suicide. Le dernier opus de la saga, GTA IV, n'échappe pas à la règle.
La série est régulièrement accusée par les associations de protection de la famille d'avoir une influence néfaste sur les jeunes joueurs. RockStar et Take2 passent régulièrement devant les tribunaux américains et en sortent blanchis. Pourtant, GTA IV est interdit aux moins de 17 ans en Europe (moins de 18 ans pour la France) et contient tous les avertissements possibles de la législation européenne en matière de jeu vidéo. Dans certains pays, comme l'Australie ou la Nouvelle-Zélande, RockStar a accepté de supprimer certaines scènes crues pour que le jeu puisse être commercialisé.
Or, certains experts soulignent que, d'après des statistiques américaines, le nombre de crimes violents commis par des enfants a diminué alors que le jeu vidéo explose en matière de vente. En outre, les statistiques montrent que les joueurs de ce type de jeux sont des trentenaires et non des adolescents.
Il est dommage que certains médias fassent un amalgame entre la violence du jeu et l'addiction de certaines personnes aux jeux vidéos. La violence d'un jeu ne fait pas l'addiction : les séries
Pro Evolution Soccer,
Sonic,
Mario,
Les Sims ou
Rayman contre les Lapins Crétins en sont la preuve flagrante.