
Des habitants de la banlieue parisienne, de Marseille, de Bordeaux et surtout de Lyon se sont retrouvés abonnés à l'ADSL, mais ils n'étaient pas équipés d'un ordinateur!
Ces pratiques sont le fait de l'opérateur Telecom Italia.
L'opérateur italien ne nie pas les faits, il explique que certains de leurs vendeurs ont eu recours à la vente abusives pour amasser les contrats. L'opérateur dit avoir fait le nécessaire pour éviter ces pratiques.
Ces abus portent surtout la présélection téléphonique, et à moindre mesure sur le
dégroupage, partiel ou total, d'après l'opérateur. Ce dernier présice même qu'ils ont mis en place des gardes fou pour éviter ces dérives, tels que des clauses de dérémunération (si un client résiliant avant trois mois, le revendeur ne touche rien). Telecom Italia précise aussi que le dégroupage d'une ligne lui coûte 78 euros, et donc n'a aucun intérêt à favoriser ces comportements.
La DGCCRF a enregistré plus de 200 points depuis octobre 2003, concernant le seul Telecom Italia.
Non seulement cela, mais les courriers de "Bienvenue" étaient envoyés en retard, ayant pour effet que le client se retrouvait abonné le jour même de la mise en service, ne pouvant alors se rétracter sous sept jours, comme le prévoit la loi.
Télécom Italia n'est pas le seul opérateur qui est surveillé,
Neuf telecom et ses revendeurs font aussi l'objet de plaintes.
L'ART va surveiller grâce à des statistiques, que le nombre de litiges n'augmente pas.
01net