Les associations locales de l'UFC - QueChoisir voient leurs permanences "litiges" être attaquées en masse par les freenautes mécontents de leur
FAI. Les associations locales de Mâcon, Carcassonne, Nantes, Val d'Orge, Ain, Etang de Berre, Salon, Lille, Marne, Corse du Sud, Haute Saône, Drancy, Lyon et Moselle se sont lancées dans la bataille. Dès demain, "des centaines de consommateurs, adhérents de l'UFC - QueChoisir et victimes [...] de l'opérateur Free, vont saisir la justice".
L'UFC - QueChoisir accuse le FAI de ne pas proposer un interlocuteur unique "pour répondre à leurs demandes légitimes". L'UFC accuse aussi l'opérateur de s'obstiner malgré tout à vouloir recevoir l'abonnement. "Il y procède par prélèvements forcés ou en ayant recours aux services de sociétés spécialisées dans le recouvrement qui exercent une pression illégitime et donc scandaleuse sur les consommateurs." Même si l'opérateur a plusieurs fois été condamné, Free ne semble pas changer de position. "Les Associations locales de l'UFC - Que Choisir somment la société Free de revoir son comportement et ses pratiques commerciales et l'avertissent d'une intensification de la campagne judiciaire lancée ce jour, sur tout le territoire français."
L'UFC - QueChoisir totalise 170 actions qui vont être soumises à la justice. Ne pouvant pas faire d'actions collectives, chaque action sera individuelle. La plupart des litiges s'élèvent à 500 euros. Les juges de proximité sont compétents pour ces litiges. Free va devoir dépêcher un défenseur pour chaque affaire.