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[Brève] La FFT ne veut pas de Fond de Solidarité Internet

Le projet de loi Numérique prévoit l'usage d'un Fond de Solidarité Logement pour les accès Internet. La Fédération Française des Télécoms refuse toute participation à ce type de mise en oeuvre.

Le projet de loi Numérique, qui sera présenté par Axelle Lemaire, la secrétaire d'Etat au Numérique, prévoit que les opérateurs participent au Fonds de Solidarité au Logement (FSL). Mais la Fédération Française des Télécoms (FFT), qui regroupe Orange, Numericable-SFR, Bouygues Telecom mais également EI Telecom, La Poste Mobile, Legos, Colt, Telcité-Naxos (la filiale telecom de la RATP), Hub One (la filiale telecom d'Aeroports de Paris), Verizon France, CapGemini-Prosodie et Atos-Worldline, s'y refusent selon l'Express.

Avec ce projet de loi, le gouvernement veut mettre Internet dans les services minimums, à l'instar de l'eau, le gaz et l'électricité. En cas d'impayés, l'accès Internet serait maintenu et pris en charge par le FSL. L'accès au FSL est soumis à des conditions de ressources. Le projet de loi prévoit néanmoins un minimum de débit et/ou de volume de data défini par décrêt. Le but est de rappeler que l'Internet est considéré comme un service fondamental reconnu par l'ONU.

La FFT trouve l'idée pas sérieuse ou démagogique. Pour la fédération, Internet n'est pas un service indispensable, contrairement au service de téléphonie. Elle rappelle la multiplicité des accès WiFi gratuits, notamment dans les bibliothèques, les jardins publics, les gares et les aéroports. Les opérateurs se plaignent d'être trop taxés alors qu'ils sont déjà en train de financer le déploiement de leurs réseaux Fibre ou mobile.

 
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